L’ancien président de l’Olympique de Marseille, Christophe Bouchet, va suivre avec attention le prochain Clasico de dimanche qui opposera le PSG à l’OM. 

Pour l’ancien dirigeant olympien, il y a comme une forme de résignation dans le discours des Marseillais vis-à-vis du PSG : «  Ni Alain Perrin, ni José Anigo n’ont vraiment été touchés par des impacts directs dus aux défaites face au PSG. Moi beaucoup plus, car il y a eu le match qui a fait le plus mal : un tour de Coupe de la Ligue où l’on menait 2-0 et on perd 3-2 à domicile, avec une passe en retrait restée célèbre de Bixente Lizarazu. Celui-là fait mal, car on était très dominateurs et ce coup du sort a été très mal accepté. Mais à l’époque, c’était des matches beaucoup plus tendus et où l’enjeu était nettement supérieur. Le PSG et l’OM, depuis la fin des années 80 jusqu’à il y a peu, étaient de vrais concurrents, mais aujourd’hui il y a une touche de résignation et pour les Marseillais c’est un match « gagné d’avance » » a-t-il expliqué au Phocéen.fr.

« Soit on le perd et tout le monde dira que c’était logique, soit on le gagne et c’est un exploit, un peu comme l’a présenté récemment Ranieri de Monaco, qui a présenté ça comme un match qui ne compte pas dans le calendrier. Le PSG partira toujours avec deux longueurs d’avance, Monaco une longueur d’avance, et puis les autres, avec leurs moyens essaieront d’avoir la troisième place. Là, on est obligé de changer notre fusil d’épaule et de se résigner. » a-t-il ajouté.

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