La large victoire du PSG ce dimanche face à l’AS Saint-Etienne (5-0) grâce notamment à un triplé de Zlatan Ibrahimovic lance un message fort au reste de la Ligue 1. Même sans un recrutement hors-norme, le PSG sera une nouvelle fois l’épouvantail de la saison en France. 

Pour Pierre Ménès, la démonstration faite par le PSG et sa star suédoise ne souffre d’aucune comparaison :  »  Paris a livré un début de match assez plan-plan lui aussi. Jusqu’à cette ouverture du score stupéfiante avec cette erreur inhabituelle de Ruffier, qui a totalement déverrouillé la rencontre. A partir de là, c’est une sorte de déferlante qui s’est abattue sur les Verts. Avec dans le rôle du bourreau, Zlatan Ibrahimovic. Qui en est – il faut quand même s’en rendre compte – à 5 buts en 200 minutes de jeu en Ligue 1 ! Effarant. On savait que ça faisait quelques matchs qu’il se chauffait un peu avec Sall et il est allé puiser dans ce duel une sorte de surmotivation. Qui fait qu’il tente la frappe au lieu de la donner à Cavani, par exemple – il la met au fond donc il n’y a pas de débat. Ou qu’il fait à moitié la gueule en sortant à la 73e alors qu’il vient de réussir un triplé. Au-delà de sa classe, ce mec est habité par une rage et une soif de vaincre hors norme, qui ne semble pas s’altérer avec l’âge » a-t-il expliqué sur son blog.

Et d’ajouter : « Le plus effrayant dans tout ça, c’est que le PSG semble encore loin de sa meilleure forme, à l’image de Cavani qui n’a pas existé hormis son but. En revanche, le milieu Verratti-Motta-Pastore n’est pas trop gêné avec la balle. Quel régal technique. Au final, sans trop forcer ni même prendre la tête du classement, Paris vient de mettre une énorme gifle à ce championnat. » conclut le journaliste. 

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