Alors qu’il termine sa première saison à Monaco, Jérémy Toulalan, le milieu de terrain international, a pu mesurer l’écart qui sépare son équipe du PSG. Et aussi la philosophie des deux clubs et leur propriétaire respectif.

 « Avec les Russes la pression est forte. Durant la première partie de saison, on a été convoqués, les cadres, et Vadim Vasilyev n’a pas rigolé, on n’a même pas eu le temps de parler. Il a dit ce qu’il avait à nous dire et il est parti » a-t-il expliqué.

 » J’ai l’impression que les Qatariens ont une autre approche: ils sanctionnent, mais après. Les Russes sont plus impatients, plus directs, ils ne prennent pas de gants.(…) Je pense que la 2e place leur a convenu. Ils auraient bien aimé la Coupe de France, mais la qualification directe pour la Ligue des champions leur va. Si on ne l’avait pas obtenue, avec tout ce qu’ils ont dépensé… » a-t-il reconnu dans les colonnes de L’Equipe ce samedi.

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